Dans une décision pour accroître les tensions diplomatiques entre les États-Unis et le Brésil, deux législateurs républicains ont appelé le président Donald Trump à imposer de graves sanctions au juge de la Cour suprême Alexander De Mora. La demande, faite le jeudi 20 mars, représente une escalade majeure dans une confrontation internationale qui se transforme en questions de souveraineté numérique, de liberté d’expression et de compétence.

Les représentants Maria Elvira Salazar et Rich McCromic, toutes deux républicains, appellent à la loi Magnitsky – un puissant outil juridique rarement utilisé contre les fonctionnaires des États alliés démocratiques – à utiliser. La demande intervient comme un certain nombre d’associés proches du président Trump, en particulier l’entrepreneur Elon Musk, ont proposé des mesures similaires contre le juge brésilien.
Ce qui est en jeu: le message provient de représentants républicains
Le message envoyé par les législateurs républicains ne sauve pas leur rhétorique contre le ministre brésilien. Selon les distributeurs, Alexander de Mora «n’est pas seulement un problème pour le Brésil», mais représentera également une «menace croissante pour les États-Unis».
Sur la base de cette description, les membres du Congrès appellent à une action immédiate, y compris une interdiction de visa et des sanctions économiques, contre le juge. Cette position va au-delà des seuls problèmes diplomatiques, car elle affecte directement les pouvoirs des relations d’un pays souverain, qui peuvent généralement être attribuées à des régimes autoritaires ayant des antécédents de violations systématiques des droits de l’homme.
Magnitsky’s Law: L’origine et le but d’origine
Magnitsky a une histoire qui remonte à l’administration du président Barack Obama, car elle a été adoptée avec un soutien bipartisan au Congrès américain. Son nom provient de l’avocat fiscal russe Sergey Magnitsky, décédé en prison en 2009 après avoir enquêté sur un programme estimé à 230 millions de dollars impliquant des responsables russes.
La loi était initialement destinée à punir les fonctionnaires étrangers responsables des violations graves des droits de l’homme, en particulier dans des contextes où il n’y avait aucune possibilité de justice dans les pays d’origine des individus.
Expansion de la loi universelle: Magnitsky Law
En 2016, la portée de la loi a été considérablement élargie avec l’adoption de la Maganeski Global Human Rights Accountability Act, qui a considérablement élargi la capacité des sanctions américaines à couvrir les fonctionnaires de n’importe quel pays du monde. Cette version élargie indique que «le président peut imposer des sanctions… en ce qui concerne une personne étrangère désignée par le président, sur la base de preuves crédibles», qui a commis des violations des droits de l’homme.
Cette large autorité discrétionnaire accordée au président américain est précisément ce à quoi il est mentionné dans le cas du ministre brésilien.
Le rôle d’Elon Musk dans les controverses
Il est impossible d’analyser la situation actuelle sans prendre en compte le rôle central qu’Elon Musk a joué dans ce conflit.
Le milliardaire, qui a une relation étroite avec le président Trump et exerce une grande influence dans son administration, a déjà proposé d’appliquer des sanctions contre le ministre Alexander de Morris.
L’implication active de Musk dans cette affaire controversée révèle une dimension supplémentaire au conflit sur le contrôle et l’organisation des plateformes numériques au Brésil. Les décisions du ministre brésilien concernant X (Twitter), une entreprise appartenant à Musk, ont clairement contribué à l’intensification de ce conflit.
L’impact des pénalités possibles
Si le président Trump décide d’accepter la demande d’un membre du Congrès, les conséquences pour le ministre Alexander de Mora seront formidables.
Les sanctions stipulées dans la loi Magnitsky comprennent la congélation des actifs ou des actifs financiers aux États-Unis, ainsi qu’une interdiction d’entrer sur le territoire américain. Plus que l’impact pratique de ces mesures, la signification symbolique sera profonde: le juge de la Cour suprême recevra le même traitement que les autoritaires ayant des antécédents de violations graves des droits de l’homme.
Procédure pénale contre le ministre brésilien
Selon les sanctions, le ministre Alexander de Mora participera à des pratiques qui violent les droits de l’homme et augmenteraient la censure, en particulier du point de vue américain, une violation des États-Unis.
Cette dernière réclamation peut se référer aux décisions du ministre qui ont influencé les opérations des sociétés technologiques américaines sur le sol brésilien, y compris la condition de conformité aux ordonnances du tribunal brésilien et la suppression du contenu d’une plate-forme.
Les précédents diplomatiques et les conséquences
L’application de la Magnitsky Act contre la juge de la Cour suprême sera un allié démocratique sans précédent dans l’histoire diplomatique récente.
Traditionnellement, cet outil a été utilisé par les autorités nationales ayant des régimes autoritaires ou quasi-autoritaires, car des violations systématiques des droits de l’homme se produisent sans possibilité de responsabilité intérieure. L’utilisation de ce mécanisme contre le Brésil pourrait établir un précédent diplomatique majeur et un impact sur les relations entre les deux pays dans une gamme de domaines, de la coopération en matière de sécurité aux accords commerciaux.
Conclusion: Un moment crucial pour les relations entre le Brésil et l’Union européenne
Les membres républicains du Congrès exhortent le président Trump à considérer une résolution qui pourrait largement rétablir les relations entre le Brésil et les États-Unis.
D’une part, répondre à cette demande indiquerait le respect d’Elon Musk et d’autres décisions ministérielles brésiliennes. D’un autre côté, cela pourrait saper les relations avec un partenaire important dans les Amériques et établir un précédent interventionniste dans les questions juridictionnelles souveraines. La façon dont cette situation se développe dans les prochains jours sera très importante pour comprendre la nouvelle tendance dans la politique étrangère américaine sous l’administration Trump envers le Brésil et l’Amérique latine dans son ensemble.
En fin de compte, cette controverse transcende le statut spécifique du ministre, Alexander de Mora, qui interprète les questions fondamentales de la souveraineté nationale, de l’État numérique mondial et des limites du pouvoir américain dans un monde de plus en plus interconnecté.